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« Who's the most absolute between this vodka and you? » • Free

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Message« Who's the most absolute between this vodka and you? » • Free- posté le Sam 26 Juil - 20:40

Cette journée n'était pas des meilleures, vraiment pas.
Elle n'en avait rien laissé paraître, mais la belle princesse avait trouvé cette journée plus que merdique. A commencer par son réveil. Au premier jour elle ne supportait déjà pas sa colocataire. Mais ça n'allait pas se passer comme Blanche Neige l'entendait, hors de question! Parole de Haru Sayuri. On lui avait bien communiqué qu'elle partageait également sa chambre avec quelqu'un d'autre, qui elle espérait en vaudrait bien plus la peine, mais elle n'eut droit à aucun nom, ni photo. Et cette nuit, cette seconde personne avait du faire preuve d'absentéisme car elle ne s'était montrée à aucun moment.

Mais ce soir, Haru avait envie de se changer les idées, et ce n'était évidemment pas enfermée dans sa chambre avec cette vipère qu'elle le ferait. Elle avait eu sa dose pour la journée. Et pour une fois, la pom-pom girl préférait goûter à quelque chose de plus agréable. Ce n'était quand même pas trop demandé. Sa nuit, elle la passerait une bonne partie à l'extérieur, voire peut-être même entièrement, qui sait?

Elle ignorait encore sur le moment ce qu'elle allait bien pouvoir faire, mais quitte à sortir, autant envoyer le paquet. Elle alla donc devant son armoire afin de revêtir sa culotte en dentelle noire. Qui osait prétendre que sa garde robe ne serait faite que de rose? Préjugé. Et le noir, c'était tellement sexy, après le rose bien sûr. Elle enfila un short en jean avant un de ces nombreux hauts fushia qui avait des armatures intégrées, d'où le port du soutien gorge totalement inutile. D'autant plus que celui là était entièrement dos nu, permettant de dévoiler sa magnifique chute de rein. Comme si cela ne suffisait pas, il permettait également de mettre en valeur son décolleté ravageur. Elle enfila à ses pieds des escarpins roses. Niveau maquillage, comme à l'habitude, elle ne touchait pas à son teint de pêche blanche. Elle dessina juste ses améthystes d'un fin trait d'eye liner afin de se faire des yeux de biche. Elle les accentua même d'un léger coup de crayon noir et de mascara. Elle finit par enduire ses lèvres d'une petite touche de gloss afin de les repulper un peu. Quant à sa chevelure de rêve, elle la laissa retomber le long de son dos nu.

A peine arrivée en ville, Haru trouva à point nommé ce qu'il lui fallait ce soir. Un bar.
Elle n'eut même pas besoin d'ouvrir la porte que celle-ci était déjà grande ouverte, sans doute à cause de la chaleur tropicale dans laquelle elle s'engouffrait. Elle qui pensait que c'était parce qu'on l'attendait. Elle ne manquait tout de même de marquer un bel arrêt devant l'entrée, en profitant de bien scruter le moindre recoin de la salle. C'était également la pause parfaite le temps que chaque pochtron relève la tête vers elle. Un large sourire se dessina sur ses lèvres rosées tout en continuant de lancer des coups d'oeil à présent emplis de malice à travers la salle. Il était temps qu'on sache qui elle était ici. Et ceci n'allait tarder, c'était une promesse.

Après avoir soigné son entrée, elle marcha d'un pas extrêmement lent, laissant bien trop de privilège à chaque ivrogne de la jauger. Si l'accueil et l'ambiance semblaient être à la hauteur de la pom-pom girl, on ne pouvait en dire autant de la clientèle qui était déplorable. En revanche, elle avait bien remarqué le jeune serveur au milieu de tout ça à qui elle offrit un sourire assez particulier qui aurait eu le même effet qu'un clin d'oeil qu'elle aurait pu lui glisser sous le regard attentif des autres clients. Ca la rassurait au moins sur le fait que persistait toujours quelque chose, ou du moins quelqu'un d'assez appétissant à regarder. Alors pourquoi s'en priver?

Après avoir traversé toute la salle, elle s'installa à la première chaise venue de la table la plus reculée de toutes, même si légèrement, l'éclairage semblant faire un peu plus défaut à cet endroit. Elle s'assit donc dos au reste de la salle, ce qui ne semblait rien de très astucieux de la part de la belle. Mais il n'y avait rien d'intéressant à apprécier à première vue, alors c'était histoire réglée. Elle ne viendrait ici que pour boire. Et ce choix de place était en réalité assez judicieux. Au moins elle serait plus tranquille ici que si elle se serait accoudée au bar, elle parlait en connaissance de cause. Après, si vraiment une pièce plus passionnante en venait à fouler le bar, alors elle saurait faire pivoter la chaise d'un tour de main pour la savourer au temps voulu.

En parlant de pièce intéressante, on lui envoya la meilleure part du service puisque ce fut le jeune homme qui s'était présenté à elle. Elle n'avait même pas eu besoin de se prononcer. Très bon choix.


« Excusez-moi mademoiselle, vous êtes étudiante au pensionnat Rayen? »

Surprise par la question de celui qui n'avait probablement pas osé s'avancer devant elle puisqu'il persistait dans son dos, très certainement par crainte de finir envouté par son apparente beauté, elle tourna la tête à quarante cinq degrés en rétorquant:

« Hm. Bien joué Einstein, t'as trouvé ça tout seul? Et alors? »

Sans même prendre la peine de se tourner complètement et encore moins de se lever, la miss se glissa sur sa chaise afin de s'asseoir de côté. Les bras appuyés sur le dossier, elle fit retomber son visage dessus de côté également, celui-ci enjolivé par un tendre sourire. Ses yeux égayés étaient relevés vers le beau serveur qui lui avait posé cette question bien intriguante, attendant tranquillement ce qu'il avait donc à lui dire pour ça.

« Nous avons rencontré un petit soucis le mois dernier avec un pensionnaire. Depuis nous avons l'interdiction formelle de laisser consommer le moindre étudiant au sein de notre bar. D'autant plus que vous êtes encore mineure. »

C'était une blague? Parce que Haru n'aimait vraiment pas les blagues de cette panoplie là. D'ailleurs son buste se redressa doucement, son expression étant empreinte d'un semblant de surprise.

Elle comprenait mieux pourquoi on l'avait autant dévisagée lorsqu'elle avait posé ses talons dans ce bar. En plus d'être outrageusement jolie par rapport aux quelques rescapées au milieu de tous ces soulards, elle n'était visiblement pas la bienvenue ici. Sortie de la bouche de ce jeune employé, c'en était drôle. Il ne devait être guère plus âgé qu'elle. Admettons qu'il avait atteint cette majorité de mes deux, okay, il n'avait pas plus de vingt et un an. Et il venait quand même la gaver avec ce genre de connerie? Le pire c'était qu'il semblait être sérieux. Tss. Pour Miss Pinky, il allait bien pouvoir faire une exception tout de même?


« T'oserais me mettre dans le même panier que tous ces vulgaires pensionnaires? J'suis bien plus que ça moi. Haru Sayuri, retiens bien ce nom chéri. »

Elle s'était volontairement relevée juste le temps des présentations, suffisamment audibles pour que cela traverse plus d'un tympan. Cela n'avait pas été fait par hasard de cette façon, elle ne laissait jamais une telle information s'échapper sans une excellente raison, et elle avait promis qu'elle se ferait connaitre. Mais cela ne fit pas vraiment réagir le serveur, dans le bon sens tout du moins. Il se mit à hocher de la tête, faisant comprendre qu'il s'en contrefoutait parfaitement quelque part de qui elle était, mais qu'elle ne pourrait rester ici en aucun cas.

Mauvaise réponse.

A nouveau assise de travers sur sa chaise, et toujours en ancrant son regard de grande tombeuse dans celui de son interlocuteur, d'un sourire à la fois affriolant et malicieux, sa main effleura d'un geste à la fois trop furtif et sensuel le bas ventre du jeune serveur.


« C'est con, c'est que t'étais presque bandant. »

Son sourire éperdument séduisant s'élargit d'autant plus sur son petit minois de grande ensorceleuse, ses améthystes en jouant excessivement tout autant. Personne aurait pu rester inébranlable face à ce charme ravageur. Et elle ne doutait que ce jeune homme était à deux doigts de tout lâcher dans son pantalon. D'ailleurs à ce moment là, il n'y avait plus un seul bruit dans la salle, plus un clinguement de verre, plus un murmure. Tout le monde était suspendu à la scène malgré qu'elle soit un peu plus retirée par rapport au reste.

Soudainement, elle plaqua ses deux mains sur la table, ce qui ne manquait à en faire sursauter quelques uns. Et tout en se relevant lentement, son visage de poupée s'assombrissait plus que jamais. Ce n'était pas la seule chose qui avait changé, son ton aussi avait viré du tout au tout, devenant on ne peut plus menaçant. C'était extrêmement rare de la mettre dans un tel état, et il y en avait un qui n'allait pas tarder à payer s'il ne comprenait pas assez rapidement.


« Ecoute moi bien sombre crétin, j'suis pas d'humeur à écouter ton protocole à la con. D'ailleurs, c'est pas ce même qui dicte que le client est roi? J'paye pas pour mon cul. »

Ses améthystes, tirant déjà sur le pourpre à cause du faible éclairage, n'avaient pas semblé aussi noires depuis bien longtemps. Cela expliquait sans doute pourquoi il n'y eut aucune réplique en retour. Elle prenait donc ça pour un oui. Du bout de ses doigts, elle tira un billet qui était logé dans la poche arrière de son jean. De son autre main, elle attrapa celle du jeune homme afin de lui fourrer ce billet, quitte à ce qu'il soit froissé, voire en boule, ce n'était plus son problème.

« Bien. Alors sois mignon veux-tu? Apporte-moi une vodka, et ferme-la. »

Une voix presque trop douce maintenant hein? Le pauvre jeune, qui n'avait rien demandé finalement que de faire correctement son travail, n'avait plus trop l'air de savoir comment réagir outre de foutre immédiatement le camp, sans nul doute pour aller chercher immédiatement ce qui lui était si.. gentiment demandé. Bonne réaction, la belle Haru, qui venait de regagner sa place, avait horreur d'attendre. Elle venait donc de révéler qu'elle pouvait passer par n'importe quel état en moins de cinq minutes. C'était ainsi une bonne mise en garde envers tout ces trouffions qui restaient encore ébahis par la scène qui venaient de se dérouler sous leurs yeux alcoolisés. Qu'ils ne s'avisent pas de l'emmerder. La nippone avait annoncé la couleur, elle n'était clairement pas d'humeur ce soir. Elle se donnerait un immense plaisir autrement de faire sa fête au moindre téméraire.
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Chester Harrow
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MessageRe: « Who's the most absolute between this vodka and you? » • Free- posté le Jeu 28 Aoû - 23:09

Absolut Vodka

« w/ Haru Sayuri »

Les samedis soirs.

Pour moi, les samedis ça ne veut dire qu’une seule chose : ne pas se rappeler qu’on a fait quelque chose le samedi soir. Sortir dans les bars pour se souler la gueule pour finalement rentrer au pensionnat complètement bourrer aux petites heures du matin, ouais, ça sert à ça, le samedi. Pas pour rien que Dieu, le septième jour, il a demandé congé. Il a dut d’éclater la gueule la veille. Et puis bon, le dimanche, c’est fait pour récupérer. Comme il annonce de la pluie, mon patron a décidé que c’était congé pour tout le monde. Après tout, installer des satellites quand il pleut, c’est un peu dangereux. Quoiqu’il en soit, ça n’a pas dérangé personne de savoir qu’on avait tous une journée de repos en ce dimanche. Ce pourquoi moi et les mecs du travail somme sortie. Évidemment, on est tous des mecs de vingt ans et plus, alors on n’allait pas sortir dans un club. Ce n’était certainement pas notre intention d’aller draguer les minettes ou d’envahir un club tranquille avec nos gueules de soulons. Non non, franchement, on avait optée pour la meilleure option qui s’offrait à nous. Ce pourquoi, immédiatement après que Jeff ait fini de travailler, on s’est dirigé dans ce petit bar à l’air miteux. On ne cherchait pas non-plus la grande classe ou un bar dit « branché », alors ça n’a pas été long que nous étions assit, avec chacun un pichet plein de bière devant soit. Quelques concours de calage plus tard, on commençait à voir brouiller. Les filles devenaient plus jolies, la musique meilleure et on dirait qu’un chiffre s’enlevait sur chaque facture qu’on recevait. Putain qu’on dépensait, mais nous savions tous qu’au final, ça en valait la peine.

Disons deux ou trois heures plus tard, Lee s’était endormi sur la table, Jeff était parti et il ne restait que Darius et moi de réveiller et alerte. La musique résonnait dans mes oreilles, c’était hypnotisant. Pourtant, le volume n’était pas à plein régime. Ce devait être moi dans ce cas… les effets de la vieillesse sans doute. Encore cette année et ensuite, c’est fini l’école pour moi. Il va falloir que je retourne d’où je viens. Quel dommage quand même. Darius a de la chance lui. Il s’est fiancé avec une japonaise, alors il peut bien rester s’il veut. Moi je suis coincé, sans option. Au final, je suis un perdant. Ça ne peut pas être si mauvais de rentrer chez moi… mais franchement, si j’avais à choisir, ce serait le Japon ou rien. J’ai pas envie de retourner. Le dilemme reste toutefois le même : comment rester ici?

La bouffe, l’école, la culture… les filles… Tout au Japon était impressionnant. J’admets ne jamais avoir mis les pieds aux États-Unis, mais je suis presque sûr qu’ils ne sont pas aussi choyés que les nippons. On est bien ici, et la vue… woah, je parle pas de la vue. Cette jolie fille qui vient tout juste de rentrer dans le bar ressemble presque à un personnage de dessin animé rendu réel. Délicate, simple et, oserais-je le dire, sexy. Y’a rien qui bat les filles du Japon, ça non. D’ailleurs, je remarquais rapidement que je n’étais pas le seul a avoir mit l’œil sur le dos sublime de cette demoiselle. Néanmoins, je dois avouer que la partie inférieure au dos m’attirait beaucoup plus. La peau, c’est bien, mais ce qui est caché excite la curiosité, non?

Je m’excusais à Darius, qui essayait vainement de réveiller Lee, avant de me lever pour aller au bar demander un autre pichet pour ma personne. Lee étant K.O et Darius sur le point d’être battu par la fatigue, il ne restait que moi qui tenais encore sur ses pieds. L’irrésistible gaulois quoi. Celui qui peut encore s’en mettre plein la gueule et pour longtemps encore. Je l’ai déjà dis ; si je me souviens de tout demain, c’est un échec. À ma grande surprise, je remarquais que le barman n’était nul autre que ce cher Vince. Il venait du Maine, aux États-Unis, justement, et prenait grand plaisir à venir au Japon. Tellement qu’il a fini par ses trouver une carte verte pour y vivre définitivement. Impressionnante histoire, mais je ne rentrerais pas dans les détails. Je lui demandais un pichet de bière. La moins chère, la meilleure. C’était mon combo idéal quoi.

Il me rempli mon pichet avec l’attention portée complètement ailleurs. Je suivis son regard pour finalement aperçevoir la demoiselle de tantôt assise seule au fond du bar. Bizarre, je ne la voyais pas comme étant une introvertie. Elle semblait fonceuse en entrant. Je dois par contre avouer qu’avec tous les regards des mecs en manque ici, elle ne doit pas se sentir très à l’aise. À moins qu’elle ne soit le genre de fille qui se la joue rebelle et solitaire. Possible. Dans les deux cas, ça ne lui enlevait aucun charme. Je remis mes yeux sur Vince qui remplissait encore mon pichet. « Vince, c’est bon… je crois que y’en a assez la » dis-je en voyant le pichet déborder. Il remit ses yeux sur son boulot et, surprit enleva le pichet pour me le donner. « 7 yens » dit-il, distrait. Je payais, mais ne pu partir vers ma table sans lancer une remarque : « Ne me dis pas que tu t’es trouvé une nouvelle proie? » Il venait tout juste de sortir d’une relation. Il avait sa vie devant lui, je ne le juge pas pour dévorer une fille ainsi des yeux, mais là, il avait presque l’air de faire un fixe. « C’est pas du tout ça » répliqua-t-il, avant de sortir de derrière le comptoir pour foncer vers la fille. Cette fois-ci, c’était à mon tour d’être confus. J’admirais néanmoins la scène par curiosité. Je le regardais échanger quelques mots avec la fille. Celle-ci semblait surprise, mais se la jouait comme si tout allait. Jusqu’à ce qu’elle éclate, faisant taire le bar au grand complet.

« Ecoute moi bien sombre crétin, j'suis pas d'humeur à écouter ton protocole à la con. D'ailleurs, c'est pas ce même qui dicte que le client est roi? J'paye pas pour mon cul. »

Je riais doucement en entendant ces paroles. J’admirais la demoiselle pour son franc-parler. Elle avait du cran, c’était évident. Ça lui donnait un côté moqueur tout en étant mignonne. Elle devait savoir ce qu’elle faisait, pensais-je en prenant une gorgée de bière. Petit à petit, le bar reprit son activité et on entendu plus la conversation qui semblait s’être terminée abruptement entre les deux individus. Vince revint derrière le comptoir complètement désemparé. Il rangea l’argent dans le tiroir avant de se tourner dos à moi pour concocter peu importe ce que la demoiselle avait commandé. Il avait perdu cette bataille et on voyait bien que ça l’énervait. Il ne broncha pas et termina le drink avec un petit parasol qui représentait probablement son doigt d’honneur pour la jeune femme. « Ah! Les filles! » dis-je, souriant. Ouch, très mal placé. Le regard glacial qu’il me lança ne voulait rien dire de bien joyeux. « Si elle reste, je vais me faire virer » râla-t-il entre ses lèvres en fixant la fille d’un air sévère. Je comprenais sa situation. Certes je ne l’avais jamais vécu, mais quand on se trouve un nouveau job, c’est rare qu’on veut le perdre juste parce qu’une petite garce en fait à sa tête. J’haussais les épaules et pris le verre de vodka tout en répliquant « T’inquiètes, je m’en occupe » avant de lui tourner le dos et d’aller vers la demoiselle.

Elle était assise paisiblement. De beaux jeans, un top qui lui donnait un air plus vieux et ces longs cheveux rosés qui semblaient d’une couleur étrange dût à l’éclairage. Avec ma myopie, une fille de loin, c’est une fille ordinaire. Ce pourquoi c’est toujours impressionnant quand j’arrive près d’elle et que je découvre qu’elle est en fait une vraie bombe. Je m’étonnais moi-même en réalisant ma capacité à marcher droit. Je m’assis juste en face d’elle, lui souriant. Je déposais son verre sur la table, le glissant vers elle, puis déposais ensuite mon pichet à moitié vide, déjà. Sans lâcher mon sourire, je dis « Faut l’excuser, c’est son nouveau job, il panique un peu ». Je pris tout bonnement une gorgée de bière et me présentais humblement « Chester » Je sentais le regard des gens peser sur nous. Je savais qu’il me fallait la sortir d’ici avant que quelqu’un ne la dénonce et ne fasse une plainte, mais ça ne voulait pas dire que je n’aurais pas le temps d’apprendre à la connaître. Je ne demandais pas son nom. Bourré comme j’étais, c’était presque inutile. J’allais l’oublier d’ici demain matin. D’ailleurs j’y pensais et sans subtilité je rajoutais « On va au même endroit ce soir! Rayen, logements, même endroit! » avec un peu trop d’excitation. Un vrai gamin que certaines diraient. « Ça te dit qu’on passe la soirée ensemble? Oh allez, t’as personne de toute façon » conclus-je en regardant autour d’elle. Je finis toutefois par remettre mes yeux sur cette beauté. Un grand sourire fut tout ce que je pu fais. Elle en fera ce qu’elle veut. Si elle n’est pas intéressée, j’irais rejoindre les deux cadavres qui dorment sur la table là-bas.

Ode à la bière.

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Dernière édition par Chester Harrow le Dim 31 Aoû - 21:04, édité 4 fois
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MessageRe: « Who's the most absolute between this vodka and you? » • Free- posté le Dim 31 Aoû - 10:35

Rapidité, efficacité.
Haru aimait bien les personnes qui comprenaient vite. Mais même dans ce cas où le jeune serveur n'en avait pas plus demandé pour retourner prestement ses talonnettes, l'attente d'une minute était déjà la minute de trop. Demoiselle était donc pressée? Pourtant elle avait toute la soirée devant elle. Ca ne faisait que commencer. Ce qui n'enrayait le fait qu'elle avait hâte de se noyer dans un bassin empli d'alcool. S'affalant sur sa chaise avec moins de grâce qu'elle avait pris soin d'éployer jusque là, les secondes continuèrent de s'écouler sous le clic clac de ses doigts soigneusement manucurés.

Son impatience fut balayée à l'arrivée de son verre et...
C'était qui celui-là? Il pensait qu'il suffisait d'amener la commande à demoiselle Sayuri en arborant un sourire empaillé d'alcool pour s'inviter à sa table? Il était gonflé. Ce n'était d'ailleurs sans se cacher qu'elle arqua hautement un sourcil, signifiant très ouvertement « On se connaît? ». Cela ne réexpédia toutefois le jeune homme, peut-être déjà aveuglé par l'ivresse, puisque celui-ci s'assit en face d'elle, déposant sur la table sans grand raffinement sa chope déjà à moitié vide et pourtant dégoulinante de partout. Qu'il y allait en plus, qu'il fasse comme chez lui! Et il n'avait même pas besoin d'ouvrir la bouche qu'il sentait la pisse industrielle.

Comment pouvait-on qualifier la bière de boisson?
Non vraiment, elle ne comprenait pas, il fallait qu'on le lui explique. Tout comme elle ne comprenait pas les mecs qui avaient cette foutue manie de se bourrer la gueule à ça. Certes, c'était le moyen le plus rapide disons, et sans doute le moins cher. Mais putain ce que c'était dégoûtant. Enfin, s'ils aimaient tant que ça le discount, c'était leur choix. Non pas que la belle avait des goûts de luxe non plus - enfin, un peu peut-être - mais fallait pas pousser mémé dans les orties. Sans compter qu'ils perdaient pour le coup clairement leur temps, et leur argent.

Qu'ils aillent capturer un chat et foutre sa pisse en bouteille, Haru était persuadée que le goût ne serait pas si différent que ça. Ou du moins, à cette heure, ils ne devaient être capables de réellement faire la différence. Bon, après, pour espérer se mettre une mine à ça, fallait... croire, énormément croire, et forcer, beaucoup forcer. Exagération? Aucune. Et puis, ils étaient la preuve vivante. Plus ils ingurgitaient de cette boisson à la couleur douteuse, moins c'était dégueulasse. Et cela devait être valable pour tout et n'importe quoi. Surtout pour le n'importe quoi. Les papilles étaient anesthésiées à la merde à force. Mais comme quoi, on pensait cela impossible mais on pouvait nettement dire que la demoiselle était plus sérieuse qu'eux - rien n'était impossible pas vrai? -, préférant largement tourner à la vodka pure. Même si ça manquait un peu de teinte et de tagada. Mais il y avait des choses qui méritaient qu'on y mette le prix.


« Faut l’excuser, c’est son nouveau job, il panique un peu »

Ca y était. A peine ouvert la bouche, ce parfum méphitique venait doucement l'enrober.
Une chose était sûre, ce n'était pas ce mec qu'elle emballerait ce soir. C'était con, ce n'était pourtant pas une belle gueule qui lui manquait. Denrée plutôt rare par ici. Mais ses cheveux. GOD. A croire que dans cette ville, ça en devenait une épidémie. Rien que ses reflets opalins lui donnaient encore plus envie de gerber que son haleine fétide tant ça lui faisait penser à une certaine connaissance. Et voilà qu'elle avait à nouveau cette face de putain de garce en tête. Putain. Il avait intérêt d'avoir plus intéressant à étaler à cette table avant qu'elle le renvoie aussi vite qu'il était venu, peu importait d'où il venait d'ailleurs, ce n'était pas son problème. Parce que pour l'instant, cela ne semblait pas tellement jouer en sa faveur.


« Rien à foutre. »

Elle n'avait décidément aucune compassion hein?
Et pourtant, ce n'était pas comme si elle ignorait ce que représentait le métier de barman et les responsabilités à endosser. Même si c'était en heure relativement réduite, elle-même avait passé son été dernier à servir les plus impertinents dans un bar lorsqu'elle était de retour aux sources, à Sōunkyō. C'était facile de décrocher son premier job lorsqu'on on était "la fille de", encore plus lorsqu'on s'appelait Haru Sayuri.

A ce propos, il était qui ce type? Chester, okay, elle avait bien saisi. Mais ça n'expliquait rien en fait qu'il tentait de jouer au superman auprès de ce barman. Le monde à l'envers. C'était plutôt elle qu'il devrait essayer de sauver. Quel imbécile... Donc il était quoi vis-à-vis de lui? Son pote? Son meilleur pote?  Ou...? ... God, non! La demoiselle grimaçait à cette pensée peu catholique. Mais quoi? On l'avait dit, rien n'était impossible. Et puis, bizarrement, c'était souvent ceux aux belles petites gueules d'ange qui tombaient dans l'erreur de passer dans le côté obscur de l'autre bord. Gâchis sur gâchis, c'était peu dire.

Mais étant donné comment il venait tout juste d'aborder la suite des évènements, à savoir avec un tact digne d'un hippopotame, elle doutait tout compte fait qu'il partage les meilleurs choses de la vie avec ses semblables. Heureusement pour lui qu'il avait déballé ça avant même que la pom-pom girl ait eu le temps de porter son verre à ses lèvres, car nul doute qu'elle lui aurait recraché tout le liquide incolore au visage. Il pouvait donc l'en remercier, il le lui devait bien au moins ça. Si ce n'était plus. Même si ce n'était pas la délicatesse son fort, ça la rassurait tout de même qu'il ne soit pas exclusif à la gente masculine. Enfin bref. Ca ne l'en pardonnait pas non plus. Il avait vu la vierge avant de venir lui! Parce que ce n'était pas Haru qui en avait la tête hein. Même si elle se doutait très bien qu'il ne la prenait pour ce qu'elle n'était pas, il aurait peut-être pris garde de faire des propositions avec un peu plus d'habileté autrement. Enfin, quoi que? Les mecs ne comprenaient pas grand chose, encore plus quand ils étaient ravagés à la pisse. Mais tout compte fait, oui, il devait la prendre pour ce qu'elle n'était pas. Elle n'était peut-être pas la madone, mais elle n'était pas non plus une pute.


« Même numéro et même lit aussi? »

Tant qu'on y était. Et puis, il était de Rayen aussi? C'était quoi de ce bordel. Vingt et un an et toujours pauvre étudiant à se coltiner les cours? Il y en avait qui perdait vraiment leur précieux temps. Enfin, même si pour le coup, il aurait peut-être du en perdre un peu plus que ça au lieu de foncer les cornes tête baissée. S'il espérait l'empaler d'emblée, il se plantait sur toute la ligne. Et puis, fallait qu'il se calme, elle n'était pas sa copine. Ca faisait quoi? Trente secondes à tout casser qu'il avait posé son derrière sur le siège et il espérait déjà taper dedans? Wow. Plus impatient que Haru tu meurs. Et il était déjà manifestement bien ravagé par l'alcool, on aurait dit un gamin bien chiant qui réclamait une sucrerie. Elle n'était pas là non plus pour faire du baby sitting. S'il voulait rentrer, il était bien assez grand pour connaître le chemin tout seul. Non mais.

« J'crois qu'on ne s'est pas compris. Je n'irai pas là-bas. » fit-elle en se penchant un peu plus vers lui, lui offrant une vue des plus alléchantes.

Et puis, il plaisantait ou quoi? Peut-être que lui avait déjà bien attaqué sa soirée, mais Haru venait tout juste d'arriver, ce n'était pas pour déjà repartir, il était fou lui. Et puis bon sang. Elle voulait boire elle aussi! Pouvoir regarder quelqu'un avec des yeux pétillants autant que ceux qui la dévisageaient en ce moment même. Elle n'avait même pas encore bu son premier verre, fallait pas déconner! Ce qu'elle s'empressa de rectifier, en une traite. La tête légèrement relevée en l'air, les pupilles rivées vers le plafond, elle reposa son verre en le faisant claquer sur la table tout en ne manquant de soupirer de bien être. Ca lui avait manqué, cette sensation, sentir ses conduits se chauffer petit à petit. Voilà qu'elle se sentait revivre.

Mais c'était bien trop peu pour espérer la satisfaire. La raison pour laquelle elle poussa du bout des doigts son verre vidé si rapidement dans la direction du jeune homme, ne demandant qu'à être à nouveau rempli. Tout le monde savait ce qu'on disait. Un verre vidé ne pouvait le rester. D'ailleurs, s'il avait tant que ça la galanterie de vouloir la ramener "chez elle", il pourrait bien avoir celle de lui remplir sa coupe. Alors qu'elle retourne bien sagement "à la maison"? Sacrée blague. Avec cette si charmante compagnie en plus, prétendant qu'elle n'avait personne? Bon, ce n'était pas faux, elle ne pouvait nier. Mais qu'en savait-il lui, elle pourrait très bien remédier à ce problème en trouvant un compagnon d'aventure.


« A moins que tu aies d'excellentes activités nocturnes à me proposer au pensionnat. Dans ce cas je suis suspendue à tes lèvres , reprit-elle dans un sourire particulièrement malicieux, l'invitant à montrer de quoi il était fait. Parle. » ordonna-t-elle un peu sèchement.

A prendre comme il le voulait. Elle ne doutait sur le fait qu'il devait avoir une imagination débordante. Encore plus étant donné à quel degré il était en train de planer tranquillement. Il avait d'autant plus besoin d'être convaincant. Sans compter que la demoiselle n'était pas répertoriée dans la catégorie "filles faciles". S'il attendait quelque chose de sa part, il devrait savoir la conquérir un minimum. Bon courage.
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MessageRe: « Who's the most absolute between this vodka and you? » • Free- posté le Dim 31 Aoû - 19:27

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Absolut Vodka






Oh la la

Je savais qu’il existait des filles dans son genre. C’était pas nouveau à mes yeux et j’en avait déjà croisé dans ma vie jusqu’à présent. Il n’y a pas vraiment de d’exemple à prendre sur un grand mec de vingt et un ans encore aux études comme moi, mais il n’y avait encore rien à envier d’une fille qui a l’estime personnelle d’une coquille Saint-Jacques. À peine assis, je discute de tout et de rien, sans arrière penser, et elle se met tout de suite en tête que je veux me la taper. Je comprends que certaine personne ont de l’égo jusqu’au plafond, mais pour ce qui était d’elle, elle avait un respect d’elle-même qui frôlait le sol. Si une donzelle se dégrade à ce niveau-là dès le départ, c’est peine perdue pour elle. Franchement, ça n’en prenait pas beaucoup pour lui zapper son moral à elle. On s’assoit, on discute et aussitôt elle se considère comme une petite allumeuse. Sauf que l’ironie n’est pas qu’elle en est une, loin de là, l’ironie est qu’elle le réalise. Elle se sent soudainement attaquer et mal positionner. C’est pas normal de s’en vouloir si c’est ce qu’on cherche. Elle cherche l’attention et quand elle en a, mais pas de qui elle veut, elle chiale. C’est typique et je ne devrais pas m’en étonner.

J’ai passé à deux doigts de foutre le camp en laissant cette petite garce aux cheveux rose bonbons seule dans son coin. Après tout, si elle a trouvée cet endroit pour se poser, c’est qu’elle ne voulait manifestement pas se faire déranger. Si elle ne voulait pas se faire déranger, il aurait fallu qu’elle mette plus de vêtements, ça aurait peut-être aidé. Oh, si elle ne voulait pas se faire déranger, elle n’aurait pas du faire une scène en plein milieu de l’heure de pointe dans le bar. Ah, si elle ne voulait pas être déranger par un mec qu’elle pense probablement pompeux et pervers comme moi, elle aurait dût rester chez elle. Morale de cette histoire : il n’y a rien à retirer d’une fille qui cherche l’attention en tournant le regard.

Je suis resté pour une seule raison : elle semblait se reprendre. Ses yeux qui étaient remplis de haine s’étaient apaisés en l’espace de quelques secondes. Presque par magie. Elle regrettait? Certainement pas. Elle n’était qu’une autre de ces filles qu’on qualifie de « attention whore », alors je ne m’étonnais pas de penser que la miss s’ennuyait, en fait, et qu’elle ferait n’importe quoi pour s’amuser, y comprend passer du temps avec moi. « A moins que tu aies d'excellentes activités nocturnes à me proposer au pensionnat. Dans ce cas je suis suspendue à tes lèvres. » Classique, prévisible. Elle pense que j’en ai jamais rencontré des filles comme elle? Elle pense que je viens d’où moi? Du ghetto de Saint-glin-glin? Je sors parfois, eh. Et j’en vois des gens. De tous les genres et toutes les couleurs. Des filles comme elle, j’en ai eu dans mon lit, dans ma vie et dans mon cœur. Ça ne change rien au fait que leur amoureux est un total désert. Faudrait être demeuré pour vouloir quelque chose de sérieux avec une fille dans son genre. Le style petite princesse, c’est pas ce qui m’attire. Elle a pas tord, elle sera bien pour coucher, mais après ça, c’est pas la peine d’y penser. Toutefois, la persistance de son regard me laissant voir à quel point elle était prête à tout pour avoir un minimum de plaisir ce soir. C’est pas prêt de se réaliser. Pas avec cette attitude-là du moins, ça c’est certain. Personne n’a de plaisir en râlant et, ironiquement, on l’apprend toujours brutalement.

« Parle. » Je grinçais presque des dents en l’entendant m’ordonner comme ça. La seule personne au monde qui arrive à me faire lever le poil des bras, c’est mon frère. Alors inutile de dire que son niveau d’agression dans ce commandement ne ferait même pas peur à un gamin. Déposant ma bière sur la table, je la toisais du regard plusieurs secondes, ne disant pas un mot. Elle voulait que je parle eh? Étonnant. Elle semblait plutôt désintéresser à m’entendre il y à peine quelques minutes. De la tête au pied, elle semblait prête à sortir et fêter, mais quand on lui propose de faire quelque chose, elle refuse. La contradiction, c’est l’un des premiers symptômes des maladies mentales. « Eh bien, je connais quelques recoins intéressants.» Je souriais avec malice avant d’ajouter « Mais t’aimerais probablement pas ça » avec un sarcasme. Si je me moquais d’elle? Oui. Puis je me levais, sans rien ajouter, emportant avec moi son verre, pour aller au bar.

Une fois rendu, j’y déposais mon pichet vide ainsi que le petit verre qui contenait un restant de vodka. Vince me regarda avec des gros yeux. « C’est une petite gamine, t’en fait pas pour elle » lui dis-je, amusé. Il rempli le verre de la demoiselle à nouveau, mais se faisant, j’eu une meilleur idée. Il me glissa le verre, je payais avec plaisir et lui demandais une bouteille de vodka entière, dans un sac en papier. Vince ne dit rien, sachant que ça ne pouvait pas être une mauvaise idée de souler la demoiselle afin de mieux la sortir sur le trottoir. Cela dit, ce n’était pas mon plan ni mon intention. Il me passa le sac, que je payais avec le reste d’argent qu’il me restait, et je retournais vers la demoiselle qui s’était replacer sur son siège. J’imagine que c’était sa manière d’avoir l’air plus confiante. Coquille Saint-Jacques que je dis. Je m’approchais de sa table lentement et y déposais le verre et la bouteille. « Si tu t’ennuie, t’as qu’à le dire » dis-je, lui faisant un clin d’œil. Je tournais les talons ensuite pour me diriger vers la sortie, les mains dans les poches. Darius, qui me voyait sortir, Lee sous le bras, me salua. Je fis de même et franchi le cadre de porte.

Une fois à l’extérieur, je pris une grande inspiration de l’air pur de la nuit. Devrais-je attendre quelques minutes pour que la demoiselle se décide? J’haussais les épaules, me sortant une cigarette puis, l’allumant, je m’appuyais au mur regardant les tarés qui n’avaient pas su arrêter de boire. Les genoux à terre en train de tout laisser aller dans les égouts. C’était pas non-plus la plus belle des vues. Plus j’y pensais et plus je me disais que je n’avais clairement pas besoin de la demoiselle pour aller admirer la plus belle vue. Je me mis donc en marche, fumant ma cigarette tranquillement. Fallait pas être un génie pour savoir que les filles comme elle, ça n’avait aucune notion du plaisir

On n’attire pas les mouches avec du vinaigre.


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