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Kôdai Hayashi

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Kôdai Hayashi
Aucun Club
Masculin Messages : 15
Date de naissance : 20/09/1996
Date d'inscription : 09/08/2014
Âge : 22

Carte d'identité
Année scolaire: 2ème année.
Dortoir & numéro de chambre: Dortoir A - Chambre n°06
Colocataires: Léna Leroy, Rikuo Murakami & Alyss S. Lindon
avatar
MessageKôdai Hayashi- posté le Sam 9 Aoû - 19:00


Informations essentielles


Prénom(s) : Kôdai
Nom(s) : Hayashi
Surnom(s) : Qui lui en donnerait ?

Âge : 17 ans
Date de naissance : 22 Septembre
Lieu de naissance : Los Angeles

Nationalité : Américaine.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.

Personnage sur l'avatar : Akise Aru
Code de validation :
Vie étudiante


Groupe : As everybody
Pourquoi ? J'ai choisis ce groupe car j'étais obligée de faire un choix. Kôdai fuit les gens, il fuit la réalité. Il n'a pas d'ami - pour l'instant- et pour lui, c'est le meilleur moyen de ne pas avoir de problème. Tout ce qu'il souhaite, c'est se fondre dans la masse et faire ses années d'étudiant sans souci.

Année scolaire : 2ème année

Cours optionnels : Art & Mythologie et Légendes.
Club : Aucun club.
Dans ta tête - Caractère


Qualités : Aïe...S'il fallait lui trouver au moins trois qualités, je dirai que je suis bloquée. C'est un garçon vide, et sa personnalité est encore pleine de lacune, tout simplement car il ne parvient pas à se trouver réellement. Il a peut être un fond gentil malgré sa maladresse. Il est très patient, et ne risquera jamais de se mêler de ce qui ne le regarde pas.
Défauts : Il est tout le temps seul, et a même horreur du monde, de la foule. Ce n'est pas de l'agoraphobie, mais ça ne le met pas du tout à l'aise. Il est souvent très maladroit avec les gens, pouvant les blesser sans même s'en rendre compte. C'est peut être pour ça qu'il n'a plus d'ami. Mais c'est vrai, il n'a en fait jamais vraiment eu d'ami. Il ne montre d'ailleurs pas d'intérêt pour les personnes qui l'entourent, comme si être seul le laisser totalement indifférent. Peut être est-il malheureux au fond de lui. La peur a été, et est toujours son plus gros problème. Comme une fillette, un rien parvint à l'effrayé et c'est une lutte quotidienne pour le cacher.
Peur(s) ou phobie(s) : Il a un peu peur de tout, surtout des gens. Mais sa plus grande peur serait de revoir ses problèmes d'enfance se répété à nouveau.
Traits de caractère : J'en ai déjà cité la majorité. Il est solitaire, peu aimable et froid.
Manie(s) et/ou tic(s) : Aucun
Centre d’intérêts - hobbies : Il dessine énormément. Peut être car c'était la seul chose qui lui était permis de faire jadis. Mais il n'eut pas le courage de s'inscrire dans le club.
Ce qu'il aime : Aussi étrange que cela puisse paraître, Kôdai adore regarder le ciel. Aussi bien en journée que la nuit, quand il est plein d'étoile. Il a un faible pour les choses sucrées.
Ce qu'il déteste : Il déteste le bruit et l'agitation. Ça le fatigue autant que ça l'intimide. Il n'aime pas les chiens.
Passion : Le dessin.
Rêve : Il n'en a pas, il n'a aucune idée de ce qu'il fera de sa vie une fois ses études terminées. Ça n'a pas l'air de vraiment l'inquiéter. Mais qui s'en soucierai pour lui ?
Autre chose ? Non

Plissez les yeux, faites un effort. On ne voit presque rien par cette nuit noir. Pourtant il est là, vous le voyez maintenant ? Ce jeune garçon là bas, recroquevillé sur lui même. Il a l'air si frêle, et si maigre que vous vous demandez comment il a pu se retrouver ici. Ses cheveux blond platine tombes en mèches sur son visage blême. On le prendrait presque pour un fantôme. Vous vous approchez, dans l'espoir de le voir un peu mieux. Il lève lentement la tête, et votre regard croise le sien. Vous ne revenez pas de l'attraction qui s'en dégage. Des yeux pâle, mélangeant en une fois le bleu du ciel et le gris de la lune. Deux lunes, c'était cela. Des pupilles rondes, dégageant de la haine, mais à la fois de la tristesse. De la solitude. Il sort ses mains de ses poches avec une lenteur déconcertante. Elles sont presque squelettiques, écorchées, les ongles rongés jusqu'au sang. Il relève un peu plus la tête, dévoilant un visage fin, assez sale. Vous avez beau essayer, impossible de l'imaginer afficher le moindre sourire. Comme s'il était conçu pour habiter la tristesse. Ses joues sont un peu creusées, et des cernes ornes ses yeux clairs. Puis il se lève, toujours avec cette lenteur. Il n'est pas très grand, même plutôt petit. A première vu, on ne lui donnerait pas plus de 15 ans. Il tremble légèrement, comme si le monde entier reposait sur ses petites épaules. On aurait dit qu'il ne s'était pas lavé depuis une semaine. Ses vêtement aussi sont sales, et très simple. Il porte un pull, un peu large pour lui, et un pantalon qui, lui, parait trop serré. Avec de simples baskets en guise de chaussures, ses pieds sont proportionnels à son corps, il ne dépassent pas le 38.
Passé, présent, futur - Histoire


Qui êtes vous pour prétendre savoir qui il est vraiment. Si lui même l'ignore. Il l'a su un jour, mais c'était il y a bien longtemps. Oh oui, très longtemps...

Septembre 1996 : Un garçon est né dans la famille Hayashi. Tout le monde attendait une fille, pourtant ils ne semblent pas trop déçus. Nous lui donnerons tout l'amour du monde, avaient-ils dit.

Janvier 2001 : Il y a beaucoup de monde aujourd'hui à la maison. Grand mère m'a dit que nous fêtions la nouvelle année. Je ne vois pas pourquoi, vu qu'aujourd'hui est un jour comme les autres. Les grandes personnes font beaucoup de choses que je ne peux pas comprendre. On offre des cadeaux aux gens qu'on aime. J'ai eu un carnet, moi. Grand mère m'a dit que c'était pour que j'y écrive tout ce que j'ai envie. Je pouvais aussi y écrire ma vie, pour que si un jour je venais à oublier, je n'ai qu'a lire pour me rappeler. Je commence aujourd'hui alors. Enchanté. Je m'appelle Kôdai, et j'ai 5 ans. Je vais à l'école comme tout les enfants, j'apprends la lecture, et les mathématiques. J'aime l'école, mais pas les autres élèves. Ils sont méchants et s'amusent à m'embêter. Un jour ils s'arrêteront, j’espère. Je vis dans une petite maison près de Melbourne. Je suis un américain. La passion que mon père avait pour le japon explique surement mon nom peu commun. Il avait rencontré ma mère lors d'un voyage à Tokyo, c'est une dame de là bas. Mais je ne suis pas typé japonais. J'ai beaucoup prit de mon père. Je ne peux pas te raconter d'avantage de chose, ma mère a besoin de moi à la cuisine. Tu me parleras de toi demain, tu me promets ? Merci journal.
Et, je vais te confier un secret, tu es mon premier emi. Ou..Ami, je ne sais plus comment ça s'écrit. Dors bien.

Mars 2003 : Chère Emi, je suis heureux d'enfin pouvoir passer du temps avec toi. Mon journal s'était perdu dans le déménagement, et j'avais peur que maman l'ai perdu. Je m'excuse de ne pas t'avoir mis au courant. J'ai déménagé, plus près de Los Angeles. Papa n'était pas content que maman en l'ai pas concerté plus tôt, je les entendais encore se disputer hier soir. Il n'y a aucun meuble dans la maison, je dors sur un matelas dans une pièce reculée. J'aimerai que tu puisses voir ça. Je vais aussi changer d'école. Maman m'a dit que c'était un établissement privé. Je ne sais pas ce que ça va changer de mon ancienne école. J'espère que je me ferais des amis là bas, et que les gens seront plus sympa qu'a Melbourne. Ne t'inquiètes pas Emi, même si je me fais d'autre copain, tu resteras ma meilleure amie pour la vie. Je dois me coucher à présent, je me lève tôt demain. Je te raconterai, bonne nuit.

Septembre 2005 : Mon amie, je n'ai pas pus t'écrire hier, je m'en excuse. Ma mère m'as conduit chez le médecin car je m'étais évanoui dans l'escalier. J'ai du aller faire un contrôle, mais tout à l'air en norme. Moi qui suis de nature fragile depuis petit, je suis étonné de ne rien m'être rien cassé. Ne ris pas, c'est la vérité ! Tu me manques beaucoup quand je suis à l'école, je ne veux pas y retourner. Demain c'est mon anniversaire. La rentrée de cette année c'est encore mal passée, pire que le années précédentes. Je me souviens, il y a deux ans, être rentré en pleurant et m'être jeté sur mon journal pour tout te raconter. Tu m'avais vraiment consolé. J'espère que mère n'est pas jalouse. Elle ne pourra pas nous séparer, dans tous les cas. Tu te rends compte que demain j'aurai déjà 9 ans ! Je suis un grand garçon maintenant. Tu n'as jamais voulu me dire ton âge, toi. Je pense que tu es plus âgée que moi. Tu as 10 ans, toi. Oui, je le sais. Je t'imagine brune, avec de grands yeux vert. C'est toi Emi, pas vrai ? Je dois y aller, je t'embrasse.

Février 2006 : Emi, je suis perdu. Très triste aussi. Tout ça s'est passé hier, mais je ne peux te parler qu'aujourd'hui. Quand je suis rentré de l'école, maman m'a dit que grand mère était monté au ciel. Je n'ai pas tout de suite compris, mais quand elle m'a expliqué j'ai beaucoup pleuré. Je me sentais mal, alors je lui ai dit que je me sentais seul, encore plus à présent. Je lui ai aussi parlé de toi, même si tu ne voulais pas que je le fasse. Je m'excuse de ne pas avoir tenu ma promesse, mais je voulais vraiment tout lui dire. Elle s'est énervée, en disant que tu n'étais pas réelle, et que je devais me concentrer sur les gens autour de moi. Je me suis aussi mis en colère, mais très en colère, j'ai crié et j'étais tout rouge. Alors elle m'a enfermé dans un placard. Il faisait noir, je ne voyais vraiment rien. Je ne sais pas ce qui lui a pris à cet instant, mais je suis resté enfermé pendant des heures. J'avais vraiment peur. Papa ne l'aurait jamais laissé faire. Mais il était ailleurs, et maman m'a interdit de lui dire. Je ne veux plus jamais qu'elle fasse ça. Mais elle n'a rien promis.

Avril 2008 : Père est parti pour de bon, c'est terminé. Il m'a laissé avec mère. Elle est plus tordue chaque jour, et je me demande combien de temps il faudra avant qu'elle me passe la corde autour du cou. Si ce n'est pas elle, ce sera les garçons de ma classe. Ces brutes m'ont encore frappé. Désolé Emi, je sais que tu m'avais dit de ne pas me laisser faire. Mais tout ça empire, j'étais si triste, et rien qu'en posant mes yeux sur eux, ils se sont enflammés. Je suis un faible, une fillette, d'après eux. Je ne trouve pas que me comparer à une fille est rabaissant. Toi tu es une fille, et je sais que tu es plus forte qu'eux réunis. Toi tu ne te serais pas laissé faire, j'en suis sûr.

Spoiler:
 

Octobre 2008 : Ma Emi, je suis dans mon placard, encore. Je t'ai caché à l'intérieur car je savais à l'avance que maman m'y enfermerait. Est-ce que casser une assiette est un motif suffisant pour séquestrer un enfant ? Je l'ignore. Il ne me reste plus qu'à attendre.

Septembre 2010 : Merci de m'avoir souhaité joyeux anniversaire ce matin, je t'ai entendu en me levant. Tu as une si jolie voix. Je t'écris quand même pour être sur que tu saches ce que je veux dire. Je suis rentré des cours, personne ne m'a souhaité mes 14 ans. Je crois que même ma mère a oublié. Elle avait la bouteille à la main ce matin, ça ne m'étonnerait pas qu'elle soit déjà saoul de bon matin. Son cas ne s'arrange vraiment pas avec le temps. Peut-importe. Les garçons ne m'ont pas beaucoup embêté aujourd'hui, alors je vais bien. Je te laisse, je dois aller dans le placard, et maman ne veux pas que tu viennes avec moi. Essaye de me parler dans ma tête. Je t'embrasse.

Juin 2011 : Aujourd'hui était une journée abominable. Les mecs de ma classe étaient déchaîné. Ils m'ont coincé dans les toilettes pendant la pause, et un d'eux m'a frappé jusqu'au sang. Même les filles s'y mettent. J'ai dit que j'étais tombé dans la cour, je ne peux pas dire la vérité. Mais je me sens mal, très mal. Je ne sais pas ce qui m'arrive, Emi. Mais je sais que toi tu me comprends, et je te raconte tout car tu es justement la seule qui s'intéresse un peu à moi. Mon père ne m'appelle plus du tout. Ça devait arriver. Je me sens vraiment seul.

Mai 2012 : Ma Emi, tu m'as terriblement manqué pendant ces vacances. Partir avec ma tante n'était pas une bonne idée, surtout que c'est maman qui t'a caché pour que je ne t'emmène pas. Je ne vois pas l'intérêt qu'elle trouve à faire ça. Elle dit avoir peur pour moi, mais ne fait rien pour que j'aille vraiment bien. Je suis heureux d'avoir pus te parler un peu pendant la route, tu me répondais dans ma tête. Après tu as dis que tu étais fatiguée, c'est bien ça ? Merci, dans tous les cas. Demain je reprends l'école, je ne veux pas y retourner. Même les profs sont contre moi. J'ai beau faire de mon mieux pour être sage, ils finissent par s'enflammer, où dès que je prends la parole, ils me hurlent dessus. Je suis sûr que les garçons ont raconté n'importe quoi à mon sujet. J'ai mal au ventre en y pensant, et je me demande combien de temps encore je vais tenir.

Novembre 2012 : Chère Emi, aujourd'hui était une journée horrible, et incroyable. Ils étaient tous devenus fous et comme toujours, c'est sur moi que tout est retombé. Comme si j'avais été la cause de cette mascarade. J'avais...Vraiment l'intention d'en finir. Tu le sais, je sais que tu es constamment avec moi. Tu me parles, même si je ne t'entends pas toujours. Tu sais qui était cet homme ? Celui qui m'a adressé la parole quand j'étais sur le pont, prêt à me jeter dans le vide. Il...Nous a parlé comme s'il connaissait notre histoire. Je ne sais pas qui il est, mais il m'a parlé d'un tas de chose. Il m'a laissé un papier aussi. Il y a une adresse dessus. Je ne vois pas très bien ce qui est écrit, le papier semble avoir prit l'eau. Rayen quelques chose. Peut importe, ce n'est surement pas plus important que ça.

Mars 2013 : Je pars. Je sais que tu t'en doutais, alors ne me dis pas que ça te surprend vraiment. Je me suis renseigné sur ce Pensionnat, et même si tu t'y opposes, je m'installe là bas. Tout est réglé pour mon inscription. Je leur ai un peu expliqué ce qu'il se passe, et ils sont d'accord pour que je suive leur cours. Je ne pouvais pas rester dans cette école. Voilà la seule vérité. Mais c'est terminé, je vais prendre les choses en main. Du moins, je vais essayer. Tu n'es pas obligé de m'accompagner. Mais le journal reste ici. Je veux que mon passé ne me suive pas plus loin que le pas de cette porte. Tu n'en as plus besoin pour me parler. Comprends mon choix, et si tu n'y arrives pas, essayes encore. Prends soin de toi, si tu ne me suis pas. Au revoir, Emi.
On baisse les masques ?


Surnom : /
Comment avez-vous atterris ici? J'étais sur la v1 mais ça fait très longtemps et je ne me souviens plus de quel perso j'avais...
Des idées, des suggestions, des commentaires? Non

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Akiba Kagome
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MessageRe: Kôdai Hayashi- posté le Sam 9 Aoû - 23:01

Bonjour/Bonsoir.

D'abord rebienvenu à toi ^^ ton code est bon donc je le valide ensuite j'avoue...je n'ai lu que le minimun de ta présentation car je n'ai ps beaucoup le temps en ce moment x;x donc je te "prévalide" il te faudra juste attendre la confirmation d'une des deux fille pour que sa sois bon.


Akiba.

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MessageRe: Kôdai Hayashi- posté le Dim 10 Aoû - 11:55

Je te valide \o/
Bienvenue à Rayen !
On oublie pas les listings & change le titre de ta présentation pour qu'il soit conforme ;)
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MessageRe: Kôdai Hayashi- posté le

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Kôdai Hayashi

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